play - givenchy

Shy'm est Play for her

Publié le par Yohan

Shy'm vient de publier son dernier clip "On se fout de nous".. avec une bouteille de la version féminine du parfum dont Justin est l'égérie. Jenifer avait également fait la promo du parfum dans son clip "Je danse"

shymplayforher.jpg

Une édition limitée "Play for her Arty color édition" est disponible depuis le 20 aout. Le parfum reste inchangée, seul l'emballage évolue et intègre des grafitis de la Tour Eiffel et de New York. Le flacon est personnalisable. 70,50€
play-for-her-arty-edition.jpg

Publié dans PLAY - Givenchy

Partager cet article

Justin Timberlake aime les vieilles bottes de Cowboy

Publié le par Yohan

Article Bluewin.ch

  • Les vieilles bottes de cowboy de Justin Timberlake le font se sentir « prêt pour toutes les aventures ». Le chanteur devenu acteur a révélé qu'il s'accrochait aux chaussures usées parce que les bottes lui vont parfaitement.
  • Connu pour son style casual mais propret et parfois sportif, ce genre de chaussures traditionnelles n'est pas vraiment ce que vous vous attendez à trouver dans la garde-robe de la star. Mais Justin insiste sur le fait qu'il les emmène partout.
  • « J'ai une paire qui est si abîmée, mais elles me vont parfaitement. Je les prend partout avec moi. Vous devez être prêts pour toutes les aventures », a-t-il dit à l'édition britannique du magazine Glamour.
  • Justin a aussi plaisanté sur le fait que d'être l'égérie du parfum Play Sport de Givenchy a des bons côtés. La marque lui fournit en effet des vêtements gratuits. Il a ajouté que les habits et le parfum simple correspondent à son style personnel.
  • « La bonne chose avec un partenariat avec Givenchy, c'est que je ne manque pas de vêtements. Ils ont toujours des lignes modernes mais impeccables, a-t-il dit avant de parler des raisons pourquoi il aime le parfum. Je ne vais pas rentrer dans la façon dont il me fait me sentir émotionnellement, mais c'est frais. Je n'aime pas sentir les fleurs. »
  • © Cover Media
  • oldboots.jpg

Publié dans PLAY - Givenchy

Partager cet article

Justin ne veut pas créér son propre parfum

Publié le par Yohan

Article Bluewin.ch

  • Justin Timberlake a expliqué qu'il n'avait aucune ambition pour créer son propre parfum. Le musicien et acteur a sorti son premier label mode William Rast en 2006 mais a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de se lancer dans l'industrie du parfum.
  • Justin Timberlake a déclaré qu'il se sentait plus à l'aise dans son rôle d'égérie du parfum Play Sport de Givenchy.
  • « Je ne pense pas que je ferais le mien [de parfum] - c'est plus confortable pour moi. Je n'aspire pas à avoir mon nom sur un parfum », a-t-il confié au magazine GQ.
  • En évoquant son rôle d'ambassadeur du parfum, Justin a expliqué pourquoi il avait eu envie d'être impliqué dans cette campagne.
  • Le jeune homme de 31 ans a révélé tout en étant fan du travail de la marque, il a senti que ce projet reflétait son propre style de vie et ses centres d'intérêts.
  • « Je suis un grand fan de Riccardo Tisci, alors cela me semblait être une grande association. J'adore Riccardo ; j'adore son travail. Givenchy est une marque classique et à la fois moderne, je parle au sens large, plus comme un style de vie et ce que je pense a du sens pour nous deux dans ce partenariat ; c'est plus le côté impétueux et c'est ma relation à ce projet. »

playsport.jpg

Publié dans PLAY - Givenchy

Partager cet article

Photo: Play Sport

Publié le par Yohan

Une photo pour Play Sport est disponible sur le site d'Oprah.

201205-omag-gayle-justin-fragrance-284x426.jpg

Publié dans PLAY - Givenchy

Partager cet article

Play Sport: Interview madame Figaro

Publié le par Yohan

120113givenchyjustin01

Madame Figaro. - Vous avez joué récemment dans le thriller Time Out. Vous y incarniez un justicier amoureux. Aimez-vous les films sentimentaux ?
Justin Timberlake. - Il est vrai que j’en ai tourné pas mal. Sexe entre amis, par exemple, ou Bad Teacher. Mais ils avaient une connotation humoristique. Time Out surfe sur la véritable passion. Quand on m’a raconté l’histoire, j’ai été immédiatement séduit. Je ne me suis pas demandé si j’allais pouvoir jouer le rôle. On a tous envie de jouer un personnage comme ça, qu’on admire et qu’on respecte. J’y ai vu une opportunité de me distinguer en tant qu’acteur. D’y ajouter de la distance et de la fantaisie. Le héros est un M. Tout-le-monde, et j’ai voulu qu’on s’attache à lui. Plus jeune, j’étais un peu comme lui, idéaliste et épris de justice universelle. Je suis issu d’un milieu socialement modeste, j’étais et je reste très proche de ma mère. C’était donc très facile pour moi de jouer ce sentiment d’amour filial.
Dans The Social Network, votre personnage est particulièrement cynique...
En effet, mais mon travail est de le défendre, de croire en lui, même si c’est un affreux arriviste sans scrupule. Personne ne se lève le matin en se disant : je suis mauvais. Je devais entrer dans la peau du type et le faire exister. C’est ainsi que je conçois mon travail d’acteur.
C’est important pour vous de représenter le parfum de Givenchy ?
C’est une belle collaboration, très intéressante. J’adore Givenchy. Ça évoque un style de vie qui me correspond. Je suis assez sportif : je pratique, entre autres, le snowboard et le golf. Un instant, on a pensé à un green pour shooter la campagne Play Sport. Et puis on a opté pour un personnage en cabriolet sous le ciel californien. Je ne déteste pas le côté play-boy au volant d’une Jaguar, même si cela ne me ressemble pas tout à fait !
Votre définition de l’élégance ?
Je pense que l’élégance vient avec la sagesse et la capacité d’oublier tout et de vivre le moment présent. C’est tant de choses, c’est difficile à décrire. Chez une femme, cela englobe sa gestuelle, son attitude, sa façon de parler, son environnement. L’élégance est un geste et un mouvement. Il est question de la manière dont on porte ses vêtements, pas tellement des vêtements eux-mêmes. Pour un homme, je crois que l’élégance vient avec l’expérience. 
 Quels sont les looks masculins que vous aimez ?
J’aime bien le style Bob Dylan, Borsalino et vêtements étriqués. Je suis très éclectique, en fait. J’ai pratiqué une multitude de looks, du rappeur au dandy. Chez les hommes de scène, j’admire des allures très différentes. Cela va d’Elvis Presley à Frank Sinatra, en passant par Lou Reed, Marlon Brando, James Dean ou Fred Astaire. J’aime mélanger les styles. C’est ça la modernité, je crois.
Existe-t-il un acteur ou un chanteur qui vous inspire ?
Frank Sinatra, évidemment. Pour moi, c’est l’idole absolue. Bien sûr, on ne voit pas d’analogie entre lui et moi a priori. Sauf que, dans les années 50, il a créé un style unique, original, qu’on a cherché à imiter à l’infini. Il a fait son truc et je l’admire pour ça, j’aspire à suivre sa trace. Les femmes étaient toutes folles de lui, mais il n’en aimait qu’une, la plus belle : Ava Gardner. Je me sens très inspiré par cette alchimie, le prince et le voyou, qu’incarnait Sinatra.
Quand vous étiez jeune, vous rêviez d’être une star ?
Non, je voulais être basketteur dans la NBA. La chanson est venue naturellement à moi. Le divertissement fait partie de mon ADN. J’ai toujours aimé faire rire mes parents. Il y avait une heure chez nous où je faisais le pitre pour eux, tous les soirs.
Que pensez-vous du charisme de Madonna ? Madonna est unique. C’est compliqué de l’approcher, mais dès qu’elle vous adopte, elle est très gentille et chaleureuse. Je l’ai vraiment adorée. Elle est perfectionniste, un peu comme moi. Je la trouve très intelligente, très au fait de la nouveauté, c’est stimulant.
Quels sont vos créateurs préférés ?
Riccardo Tisci, Alexander McQueen, Stefano Pilati, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren. Ralph a exalté tout ce qui était l’essence de l’Amérique dans son stylisme.
Comment organisez-vous vos journées ?
La gestion d’un agenda est une chose capitale. J’aime me lever tôt. Et je me couche tôt quand je travaille. Je vis entre L.A. et New York. Je ne sors pas trop. En tout cas, pas tous les jours. Quand je ne travaille pas, je prends mon chapeau et je sors me promener. Surtout à New York, où il est difficile de résister à la tentation de flâner au hasard des rues. À Los Angeles, en revanche, j’adore rester à la maison.
La réalisation vous attire ?
J’ai réalisé quelques clips et spots de pub. Ce serait intéressant. Mais pour cela, il faut du temps et de la patience. Et pour l’instant, je manque des deux !

Publié dans PLAY - Givenchy

Partager cet article

1 2 > >>